Résumé

René Meslin Tuberculose pulmonaire chronique cavitaire et rétrécissement mitral (1907)

En effet, les lésions que nous avons pu constater du côté des poumons montrent une altération considérable du parenchyme respiratoire. On a toujours affaire à des destructions énormes des sommets. Ghaque fois l’on trouve de grandes excavations, et il n’est pas rare qu’un poumon entier ne respire plus.
Source : Gallica

René Meslin Tuberculose pulmonaire chronique cavitaire et rétrécissement mitral (1907)

La pointe du coeur bat visiblement dans le cin-quième espace, en dedans du mamelon. A la palpation, on constate un frémissement présystolique des plus nets et un claquement mitral des plus énergiques, que l’oreille ne perçoit pas à distance delaparoi. L’auscultation est diffîcile à cause de la dyspnée et des bruits pulmonaires qu’on ne peut faire cesser.
Source : Gallica

René Meslin Tuberculose pulmonaire chronique cavitaire et rétrécissement mitral (1907)

Deux de nos malades présentaient des signes de tuberculose du larynx. Elles avaient la voix couverte, voilée, éteinte. La déglutition était pénible et doulou-reuse.
Un autre était porteur d’ulcérations tuberculeuses de la langue.
Des divers organes abdominaux, le foie seul mérite d’attirer l’attention. L’appareil digestif n’offre rien de particulier, si ce n’est l’anorexie naturelle à une période aussi avancée de la cachexie. Le foie est volu-mineux, hypertrophié, sa surface de matité est énorme et indique toujours qu’il est gros, son bord inférieur
est éraoussé
Source : Gallica

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