Emile Forissier, De l'albuminurie chez les tuberculeux… (1900)
“ Nous pensons donc que la tuberculine et les autres substances toxiques d’origine microbienne qui vont s’éliminer par les reins, peuvent, relativement souvent, produire des lésions de néphrite. Comment expliquer alors que tous les tuberculeux n’aient point, au moins a une phase avancée de leur maladie, ces lésions que nous avons étudiées dans le chapitre précèdent? Il est certain que la solution de ce problème est difficile à donner ; on peut faire intervenir soit l’état antérieur des reins, soit l’état de la tuberculose pulmonaire. « On verse toujours du côté où l’on penche », disait Peter. ”
