Résumé

Emile Forissier De l'albuminurie chez les tuberculeux… (1900)

Nous pensons donc que la tuberculine et les autres substances toxiques d’origine microbienne qui vont s’éliminer par les reins, peuvent, relativement souvent, produire des lésions de néphrite. Comment expliquer alors que tous les tuberculeux n’aient point, au moins a une phase avancée de leur maladie, ces lésions que nous avons étudiées dans le chapitre précèdent? Il est certain que la solution de ce problème est difficile à donner ; on peut faire intervenir soit l’état antérieur des reins, soit l’état de la tuberculose pulmonaire. « On verse toujours du côté où l’on penche », disait Peter.
Source : Gallica

Emile Forissier De l'albuminurie chez les tuberculeux… (1900)

De même dans des tuberculoses au début ou bien dans des formes rapides, on peut bien rencontrer de l’albuminurie due à la fièvre, due à des troubles dyspeptiques, à la dyspnée, mais, dans tous ces cas, il ne s’agit point de la forme spéciale d’albuminurie que nous étudions.
Il semble, dans ce cas-là, que l'intégrité plus ou moins marquée de l’organisme lui permette de mieux se défendre. Il est probable aussi qu’il n'y a point une quantité suffisante de substances toxiques pour aller produire dans le rein ces graves lésions que nous étudierons plus tard.
Source : Gallica

Emile Forissier De l'albuminurie chez les tuberculeux… (1900)

Il existe de nombreuses formes de l’albuminurie des tuberculeux. Dans certaines, qui sont rapidement curables, les lésions rénales ne semblent pas devoir exister, et on en a fait des albuminuries dys-crasiques. Dans ces cas, le symptôme albumine ne serait pas dû à une altération du filtre rénal, mais aux seules modifications du milieu sanguin ; modifications qui seraient dues elles-mêmes aux divers troubles digestifs, respiratoires ou circulatoires qui existent toujours chez les tuberculeux.
Source : Gallica

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