Résumé

Charles Maillard Le Cheyne-Stokes dans les néphrites… (1904)

Dans une deuxième catégorie de cas, les lésions de l’appareil circulatoire sont prédominantes, tandis que l’insuffisance rénale est peu accusée : le Cheyne-Stokes existe. Telles sont les observations I, II, III, IV, V, VI, VII, VIII, IX, X. Dans tous ces cas de néphrite, ce n’est pas l’intoxication qu’on peut faire intervenir, puisque la perméabilité est suffisante ; la dyspnée périodique ne trouve son explication que dans les lésions artérielles, cardiaques, coexistantes, puisque ce sont les seules qui existent à proprement parler.
Source : Gallica

Charles Maillard Le Cheyne-Stokes dans les néphrites… (1904)

Pas une de nos observations ne fait exception à cette règle ; sur 15 cas de néphrites interstitielles, dans 11 d’entre eux nous observons de l’ar-tério-sclérose, dans 6 de l’insuffisance valvulaire, dans 5 de l’arvthmie ; ces lésions évoluant isolément ou se complétant l’une l’autre pour donner lieu à un même phénomène : la dyspnée périodique. La notion du Cheyne-Stokes survenant au cours d’une néphrite doit donc attirer l’attention, mon pas uniquement sur le degré d’inperméabilité rénale, mais aussi et surtout sur les lésions cardiaques et artérielles: chaque fois on notera leur présence.
Source : Gallica

Charles Maillard Le Cheyne-Stokes dans les néphrites… (1904)

En 1869, Traube (49) qui cherche à donner l’explication physiologique de cette variété particulière de respiration, en cite l’existence au cours des néphrites : mais il ne s’arrête pas à cette notion. Toute la théorie en effet qu’il donne du phénomène ne fait nullement intervenir les lésions du rein : le Cheyne-Stokes est toujours lié à la diminution de l’excitabilité des centres respiratoires, celle-ci résultant de l’insuffisance cardiaque, de la compression des artères afférentes au cerveau, etc., et aussi à la présence en excès dans le sang du gaz carbonique.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature