Alphonse Drouin, De la pupille : anatomie, physiologie… (1876)
“ C'est un fait bien connu, qu'une congestion cérébrale, s'accompagne d'injection des vaisseaux de la face, de rougeur des conjonctives, d'un état brillant du globe oculaire, et aussi de rétrécissement pupillaire ; tandis que dans la syncope ou dans le simple état d'ischémie cérébrale, on observe au contraire la pâleur de la face et de la conjonctive, l'apparence terne du regard et la dilatation delà pupille. ”
