Aristote,
La Physique/Livre II
“ Mais puisque le hasard et la fortune sont, lorsque ces faits ont une cause accidentelle, causes de faits dont l’intellect ou la nature pourraient être causes, et puisque rien d’accidentel n’est antérieur à ce qui est par soi, il est évident que la cause accidentelle elle-même n’est pas antérieure à la cause par soi. Le hasard et la fortune sont donc postérieurs à l’intellect et à la nature. Ainsi supposé que le hasard soit, autant qu’il se peut, la cause du ciel, il faudra que, antérieurement, l’intellect et la nature soient la cause et de beaucoup d’autres choses et de cet univers. ”
