Résumé

Union nationale des syndicats de l'étang… (1928)

Un bateau maniable facilement et rapidement transportable, conduit par un seul homme à la rigueur, brûlant peu, solide et simple, la roue à palettes mobiles, la scie verticale de dégagement automatique, les lames attaquant nettement, la profondeur de coupe réglable en plein travail, le mécanisme rustique, un faible tirant d'eau, la vitesse de marche, nous avons tout cela.
Source : Gallica

Union nationale des syndicats de l'étang… (1928)

La coque peut être faite en tôle ou en bois. Chacun de ces matériaux a ses avantages et ses inconvénients. La tôle rouille facilement, il lui faut une couche de peinture tous les ans ou au moins tous les deux ans ; moyennant cette précaution sa durée est très grande.
Le bois pourrit assez vite si on ne soigne pas le bateau ou s'il a été employé dans de mauvaises conditions de siccité. Une coque de bois laissée au sec et à la chaleur fait facilement eau.
L'important, pour concilier la solidité et la légèreté, est d'imiter les spécialistes.
Source : Gallica

Union nationale des syndicats de l'étang… (1928)

Le bateau faucardeur est appelé à travailler au milieu des herbes et dans de très faibles profondeurs ; pour ces deux raisons, il faut proscrire l'emploi de l'hélice immergée. Quant à l'hélice aérienne, parfois proposée, son rendement n'est à peu près bon que sur des engins animés d'une très grande vitesse. Les faucardeurs, comme les bateaux à faible tirant d'eau des lacs, se contentent de la roue à aubes. On avait adopté d'abord les pales fixes de crainte que les herbes ne gênassent les articulations des pales. M. Lauvergnat nous a magistralement démontré que ces craintes étaient vaines.
Source : Gallica

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