Bernard Jullien, De quelques points des sciences dans l'antiquité… (1854)
“ De l'isochronisme des mesures, de la division mélodique du chant, du sentiment de la tonalité et de l'accompagnement harmonique, naît un ensemble facilement reconnaissable, aussi frappant pour l'esprit qu'agréable à l'oreille, qui, se moulant exactement sur les vers, produit ce qu'on appelle le plus souvent l'air du couplet, et que pour plus de précision j'ai nommé sa figure musicale. ”
