échelle musicale

Définition et enjeux

Louis Fleury Cours d'hygiène fait à la Faculté de médecine de Paris… (1852)

La gamme, l'échelle musicale, telles qu'elles existent pour nous, sont fondées sur des lois de vibration dont nos intervalles semblent n'être que la conséquence nécessaire, inévitable ; mais il faut reconnaître, néanmoins, que la convention et l'habitude exercent ici une influence considérable, car notre gamme n'est pas universelle ; notre musique la plus harmonieuse peut donc offenser les oreilles d'une peuplade barbare, et les dissonances que nous ne supportons qu'avec peine peuvent être considérées par d'autres comme un modèle d'harmonie.
Source : Gallica

Léon Robin Platon ([2e éd.]) (1988)

Bornons-nous à dire que ce sont celles dont se constitue l'échelle musicale, en ajoutant toutefois qu'il ne s'agit pas de gamme réelle, ni par rapport à la voix, ni par rapport aux moyens sonores d'aucune musique instrumentale, soit ancienne, soit moderne : la gamme que Platon a en vue n'est pas une gamme de fait, mais une gamme de droit, où la première est, bien entendu, comprise, mais qui dépasse notre pouvoir, aussi bien de la faire entendre que de l'entendre.
Source : Gallica

Augustin Savard Principes de la musique et méthode de transposition… (1875)

Nous voici en possession de tous les sons dont se compose notre système moderne. C'est l'ensemble de tous ces sons, rangés dans un ordre progressif, qui constitue l'échelle musicale dont, au début, nous avons donné la définition, et que nous pouvons maintenant comprendre.
Nous en apprécions les éléments, nous en connaissons la notation ; dans l'étude qui va suivre, nous nous occuperons des rapports de distance existant entre tous ces sons, c'est-à-dire, des intervalles qui les séparent dans leurs diverses combinaisons.
Source : Gallica

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