“ Je vous demande pardon, diront-ils, ma partie est écrite sur la clef d’ut, et je ne chante que la clef de sol. Combien de femmes sont écrites sur la clef d’ut! Combien d’hommes ne connaissent pas même la clef de sol! ”
Ut
Définition et enjeux
L'ut, note fondamentale de la gamme majeure, sert de point de référence dans la théorie musicale et la solfège. Depuis Rousseau, qui le définit comme le pilier d'un ton majeur, jusqu'à Mercadier, qui l'analyse dans la formation des accords, ou Hahn, qui évoque ses subtilités harmoniques, les auteurs ont mis en évidence ses multiples aspects.
Chevé souligne son rôle dans la notation musicale, tandis que Du Boulley précise sa position sur la portée. Ce concept, ancré dans les pratiques de l'harmonie, s'intègre étroitement dans l'écosystème des notes (ré, mi, sol) et des intervalles (quinte, octave), révélant sa place centrale dans la structure musicale.
Citations sur “ut”
Reynaldo Hahn,
L'oreille au guet
(1937)
“ Oui, cet accord glace le sang ! Et savez-vous ce que c'est ? Tout simplement le premier renversement de la dominante d'ut mineur, si, ré, sol. Seulement, la tonalité d'ut mineur est arrivée brusquement, dans des conditions spéciales, pour émettre immédiatement cette dominante sur laquelle la période s'arrête comme en suspens. ”
Philippe Louis Mercadier, L'harmonie vulgarisée : méthode nouvelle et raisonnée pour apprendre l'origine et l'emploi de tous les accords… (1861)
“ Si l'on prend comme fondamentale la note sensible de la gamme d'ut majeur pour former, par une superposition de tierces, un accord de trois sons, on trouve l'agrégation si ré fa, composée d'une tierce si ré et d'une quinte diminuée si fa. ”
Jean-Jacques Rousseau,
Oeuvres complètes de J. J.Rousseau…
“ Suivant le second sens elle est le fondement d’un ton majeur, et alors elle doit constamment porter le nom d’ut, et toutes les autres touches ne devant être considérées que par les rapports qu’elles ont avec la fondamentale, c’est ce rapport qui détermine alors le nom qu’elles doivent porter suivant le degré qu’elles occupent : comme l’octave renferme douze sons, il faut indiquer celui qu’on choisit et alors c’est un la ou un re etc. naturel, cela détermine le son : mais quand il faut le rendre fondamental et y fixer le ton, alors c’est constamment un ut, et cela détermine le progrès. ”
Émile Chevé, Méthode élémentaire d'harmonie… (1846)
“ Chaque théorie se servira, pour solfier, de la langue qu'elle emploie pour l'étude, c'est-à-dire que les élèves de la théorie usuelle nommeront les notes d'après la clé, et que les nôtres réduiront tout à la langue d'ut, et aux noms accidentellement exigés par les modulations. ”
Léon Tolstoï,
La Sonate à Kreutzer
“ Il est vrai que cela est dit dans les Commandements, mais les Commandements ne sont faits que pour être récités devant les prêtres, aux examens, et encore on est plus coulant sur cette question que sur l’emploi de ut dans les propositions conditionnelles. ”
Prudent-Louis Aubéry Du Boulley, Grammaire musicale, ou Méthode analytique et raisonnée pour apprendre et enseigner la lecture de la musique… (1830)
“ R. L'ut a une ligne supplémentaire, et il est posé au-dessous ; le ré a aussi une ligne supplémentaire, mais il est posé dessus. D. Combien y a-t-il de notes hautes au-dessus de la portée et qui s'écrivent à la clef d'ut, au moyen de lignes supplémentaires ? R. Il y en a sept dont on se sert assez communément, mais il peut y en avoir davantage. D. Dites comment on les nomme. R. Si, ut, ré, mi, fa, sol et la. D. Comment les écrit-on ? R. Le si a une ligne supplémentaire, et il est posé dessus ; l'ut a une ligne, mais il est au-dessus ; le ré a deux lignes, et il est posé dessus ”
Alexandre Dumas,
Une aventure d'amour. [Herminie…
(1867)
“ Qui peut donc avoir déformé la bouche des vieux Anglais et des vieilles Anglaises, au point d'en faire un museau chez les uns, une trompe chez les autres? C'est le th. — Comment ! le th ? direz-vous. Eh ! mon Dieu, oui. Demandez à votre professeur d'anglais comment on arrive au sifflement nécessaire pour prononcer le th et en faire thz. Il vous répondra : — Appuyez fortement la langue sur la mâchoire supérieure et inférieure à la fois, et prononcez le th en même temps. ”
Les Aventures de Til Ulespiègle… (1866)
“ ULESPIÈGLE se trouvait un jour à Paris comme on passait les examens pour la licence. Il alla se placer en face du docteur qui était en chaire, et se mit à le regarder. Le docteur lui dit : « Cher camarade, pourquoi regardes-tu ainsi? As-tu quelque question à faire? — Oui, monsieur, répondit Ulespiègle, j'ai une question importante à poser. Qu'est-ce qui vaut mieux : qu'un homme fasse ce qu'il sait, ou qu'il apprenne ce qu'il ne sait pas? Sont-ce les docteurs qui font les livres, ou les livres qui font les docteurs? » ”
Louis Ulbach,
Le château des Épines
(1880)
“ Cela m'est arrivée : j'aurais peut-être assuré ainsi à cette enfant innocente un sort meilleur et plus certain que celui qui la menace ! – Que craignez-vous donc ? – Ce que vous craignez aussi, madame. – Moi !... Antonie parut chercher dans sa pensée, puis se refuser à chercher. – Dites-moi ce que nous craignons, reprit-elle avec une lueur qui était comme un sourire de bravoure. Je suis prête à tout apprendre. Le docteur s'inclina avec un regard de respect et de compassion, puis d'une voix presque tendre : – Vous côtoyez un abîme dans lequel vous n'avez pu regarder, madame. ”
Louis Ulbach,
Les Parents-coupables, mémoires d'un lycéen
(1867)
“ Je suis bachelier. C'est pour consigner cette date que je rouvre ces notes. Je me suis bien défendu contre moi-même pendant ces trois mois! Si j'ai souffert, j'ai eu le courage de prendre pour la lassitude du cerveau ce qui était la lassitude de mon coeur. Geneviève, qui m'interrogeait, a eu chaque fois cette réponse : — Je travaille beaucoup ! Et je me persuadais tout le premier que c'était l'effort continu pour retenir la nomenclature des souverains allemands ou des rois d'Angleterre (ma pierre d'achoppement secrète) qui me donnait cette palpitation, cette inquiétude rendue visible. ”
Jules Janin,
Contes fantastiques et contes littéraires…
(1863)
“ Voilà donc où la science conduit ces Dupuytren en herbe. Ils n'ont plus de pitié, plus d'amour. Montrezleur une femme, il faut qu'elle appartienne à la cour d'assises, pour que l'étudiant en droit s'en occupe; il faut qu'elle ait une veine à ouvrir, pour que l'étudiant en médecine la regarde. Et si vous vous étiez trompé de veine, Henri le docteur? ”
Louis Ulbach,
L'enfant de la morte
(1879)
“ Il tirait presque involontairement un augure favorable de cette complaisance; comme si les yeux caressants de la jeune Allemande eussent consacré par une approbation muette, par une bénédiction fraternelle, la préférence qu'il donnait aux yeux .provocants de la Parisienne. Dès qu'il se trouva seul dans sa chambre, le docteur, qui venait de traverser une atmosphère de simplicité et d'y laisser les parfums trop épais de la griserie rapportée du dehors, s'aperçut tout à coup de l'énormité de sa conduite. ”
Marius Magnat, Cours d'articulation, enseignement de la parole articulée aux sourds-muets… (1874)
“ Pour moi, écrit un sourd - né, feu Charles-Guillaume Teuscher, ancien élève et depuis instituteur à l'institution des sourds-muets de Leipzig, pour moi, je confesse que l'articulation est incorporée on ne peut plus intimement dans ma pensée. Je ne puis penser qu'en me parlant à moi-même, car j'ai l'ouïe intérieure ; rien ne manque à mon sens que la faculté de. recevoir du dehors des mots et des sons articulés, à la manière de ceux qui jouissent de l'ouïe. ”
Philippe Louis Mercadier, L'harmonie vulgarisée : méthode nouvelle et raisonnée pour apprendre l'origine et l'emploi de tous les accords… (1861)
“ Dans le § 37, on a montré que la succession des trois accords posés sur les trois notes tonales, ut, fa, sol (en ut msfjeur) , produit une marche naturelle de basse fondamentale par quarte, par quinte et par seconde; céfla signifie que les. intervalles de quarte, de quinte, de seconde et de tierce inférieure (1) , permettent de placer sur les notes qui les forment des accords fondamentaux dont le mode est indiqué par la théorie de la relation des gammes ci-dessus exposée. ”
Louis Ulbach,
Les Roués sans le savoir, par Louis Ulbach
(1857)
“ Voilà une petite main qui.est pourtant bien fraîche et bien calme ! Ce n'est pas le coeur qui souffre, mais la tête. Je vois bien qu'il me faudra encore vous gronder. Et, en parlant ainsi, le docteur posait son chapeau en équilibre sur sa canne, à l'angle de la cheminée, et roulait un siége à côté de celui de sa malade. Oui, grondez - moi ; dites-moi que je suis folle trompez-moi, s'il le faut ; mais je vous en supplie, venez plus souvent. Votre présence me rend la raison. Ah ! mon bon docteur,' ne m'abandonnez jamais ! Vous êtes mon seul ami. ”
Claude Galien,
Galien-Oeuvres anatomiques physiologiques et médicales
(1856)
“ On vient d’exposer comment on arrive au traitement convenable par l’indication, maintenant on va donner une esquisse de l’indication, de l’expérience, de l’analogisme. L’indication est la compréhension de l’utile se présentant en même temps que la compréhension du nuisible, sans observation [antérieure] ni raisonnement ; l’expérience est la compréhension et le souvenir d’une chose vue souvent de la même manière. ”
Louis Ulbach,
Monsieur Paupe
(1878)
“ On saurait ce qui s'est passé ! Nous ne l'avons pas dit au médecin, qui nous aurait cependant rassurés tout à fait, s'il avait su la vérité. Les gens du pays nous feraient des reproches. Je ne m'étais pas trompée ce matin ; je ne me trompe pas ce soir. Je me sens si peu inquiète, papa, que ce ne doit pas être inquiétant. – Est-ce que tu te connais en médecine ? – Je me connais en autre chose. Elle prenait un air mystérieux pour dire cela ; et le faible sourire qui passait sur sa bouche, ses deux mains pressées sur son coeur, révélaient le fond de sa science. ”
Louis Ulbach,
Les Roués sans le savoir, par Louis Ulbach
(1855)
“ Moi, un impie, dit le docteur en élevant sa canne à la hauteur de son chapeau et en souriant d'un singulier sourire; peut- LES DEUX MÉDECINS. 155 on me calomnier ainsi ! Je crois trop au diable pour ne pas croire au bon Dieu. Et, saluant profondément la comtesse qui l'avait à peine écouté, absorbée qu'elle était par une rêverie naissante, le médecin s'éloigna. ”
Louis Ulbach,
La confession d'un abbé
“ Un éclair de sympathie passa dans les yeux du jeune homme; mais il se défiait toujours un peu et m'interrogeait toujours du regard.—Vous vous étonnez, lui dis-je, de me voir si bien informé d'un secret que vous n'avez confié qu'à un ami, ou qu'à votre mère? La chose est toute simple. Il vous est arrivé une première fois de penser tout haut dans le Corso, à Rome, quand la voiture du duc passait. J'ai recueilli cette pensée. J'étais là pour regarder dans la voiture la jeune fille que vous avez admirée à haute voix. ”
Eugène Sue,
Arthur
(1845)
“ MEFIANCE 186 — Les yeux ouverts ! — répéta Marguerite sans comprendre. — Quanta ma dernière lettre, vous savez comme moi... mieux que moi, que, s'il est encore assez difficile de bien feindre la vérité dans la parole, dans le geste et dans l'accent, rien n'est plus facile et plus vulgaire que de mentir dans une phrase étudiée, réfléchie tout à l'aise... Ainsi lorsque je vous ai écrit celle dernière lettre... si tendre comme vous dites, je venais d'obtenir un rendez-vous de madame deV*. — Arthur, Arthur! vous plaisantez cruellement! et, sans le vouloir, vous me faites bien du mal... ”
Jean-Casimir-Félix Guyon,
Leçons cliniques sur les maladies des voies urinaires…
(1881)
“ En ce qui concerne l'urèthre, ce que je vais vous enseigner ne me paraît utile à dire et ne me semble ajouter quelque chose à ce qui déjà a été si bien fait et si bien dit, que parce que je n'ai cessé, depuis plus de dix années, de faire sur le vivant ce que vous me permettrez d'appeler de l'anatomie et de la physiologie cliniques. ”
Émile Littré,
Pathologie verbale ou lésions de certains mots dans le cours de l’usage
“ Éconduire.—Ce verbe est un cas assez compliqué de pathologie linguistique. Il ne se trouve qu'au quinzième siècle avec le sens d'excuser, c'est-à-dire de se défaire, par paroles, de quelqu'un ou de quelque chose. Or ce sens ne peut, à aucun titre, appartenir à éconduire, qui représente exconducere, conduire hors. Mais, dans les siècles antérieurs qui n'ont pas éconduire, on trouve escondire, qui a précisément, et par l'étymologie et par l'usage, la signification d'employer la parole pour écarter quelqu'un ou quelque chose; car il vient du latin fictif excondicere. ”
Henri Urtin, L'action criminelle, étude de philosophie pratique (1911)
“ Il y a donc dans la conscience tout ce qu'il y a dans le cerveau, mais il y a plus ; si le courant de vie venu de l'extérieur est sorti modifié de la conscience psychologique, le cerveau transmettra de nouveau ce qu'il recevra, mais nous pourrons dire que la raison profonde du changement, le principe transformateur se trouvent dans la conscience et non dans le cerveau. ”
Claude Galien,
Galien-Oeuvres anatomiques physiologiques et médicales
(1856)
“ Si on juge tout théorème scientifique par ces trois conditions, il est évident qu’elles serviront également à juger tout théorème de médecine ; mais comme on ne sait pas toujours ni quelle est la vérité, ni comment la discerner, et que l’utile et le conséquent ne sont pas non plus toujours faciles à saisir, il faut avant tout enseigner les moyens de reconnaître et de juger le vrai, l’utile et le conséquent. ”
Léon Gautier, La Chanson de Roland/Léon Gautier…
“ ULTRAGE. R. s. m. Ce n’est pas tout à fait le sens actuel « d’outrage », mais celui de « chose qui dépasse la mesure », etc. (Ultraticum.) Comme on dit à Roland que l’arrière-garde tout entière est condamnée à périr, il répond : Ne dites tel ultrage, 1106. ULTRE. Prép. (Ultra) . 1° Au delà, plus loin que..., en parlant de l’espace : Ultre mer, 67, 3156. Ultre ses cumpaignuns, 2236. ═ 2° Au delà, en parlant du temps : Ultre cest jurn, 1477. ═ Ultre est encore employé sans régime, adverbialement : Empeinst le bien, tut le fer li mist ultre, 1286. ”
Ida Saint-Elme,
Mémoires d'une contemporaine. Tome 4
“ «—Je le conçois: Oudet passait pour être fort aimable, prodigieusement spirituel; son style devait vous plaire, car vous aimez les gens d'esprit.»Ici je fus tentée de renouveler al signor conte la mordante déclaration dont je l'avais déjà pétrifié une première fois; mais je me contins, et je me contentai d'ajouter «que je n'avais plus rien à lui répondre, et que je saurais me plaindre à la grande-duchesse de l'affront de cet interrogatoire sur des relations complétement innocentes, et qui d'ailleurs ne regardaient que moi.» ”
Louis Fleury, Traité pratique et raisonné d'hydrothérapie… (1856)
“ Les uns rattachent les phénomènes généraux au déplacement utérin, qui, selon eux, est primitif, et doit être considéré comme le point de départ, la cause efficiente de tous les troubles fonctionnels, lesquels seraient sympathiques. ”
Sainte-Beuve,
Revue des Deux Mondes
“ Arthur se compose d’une première partie toute en mémoires, en lettres et en récit, et d’une seconde partie presque toute en citations, en extraits de lectures, et qui n’est pas la moins intéressante ni la moins originale, tant le malade attendri a su animer, commenter naïvement, mouiller de ses pleurs, reproduire et continuer dans ses accens les pages choisies dont il s’environne. ”
Paul Duroziez, Traité clinique des maladies du coeur… (1891)
“ Dans cette idée de présentation du coeur, il nous a paru y avoir quelque justesse. Nous la donnons pour ce qu'elle vaut. Il est bon de comparer le coeur aux autres organes, de leur emprunter leurs procédés d'examen. Entre l'utérus et le coeur les points de contact sont nombreux; l'utérus nous a emprunté l'auscultation et peut-être la palpation. vil. Des déplacements du coeur. =On a eu tort de confondre les déplacements et les mouvements du coeur ; le 12 Anatomie du coeur. ”
Charles-Jean-Baptiste Comet, La Vérité aux médecins et aux gens du monde sur le diagnostic et la thérapeutique des maladies… (1860)
“ Mais si on eût rapproché ce fait de celui de M. Oudet, on aurait appelé de nouveau, et plus fortement encore, l'attention publique sur ces exemples de l'étonnante insensibilité observée par nos deux collègues, et attestée par l'un d'eux, maître en cette partie de la science, puisqu'il est professeur: de chirurgie clinique. ”
Louis Ulbach,
La confession d'un abbé
“ Après la consultation, s'il y a une ordonnance à faire faire, ces messieurs n'auront qu'à me sonner.Elle me prenait pour un médecin, ou bien on avait pris la précaution de lui mentir.Elle ouvrit la porte, et, d'une voix douce, s'adressant à la malade:—Madame, ce sont MM. les docteurs.Puis, faisant une révérence, elle passa devant nous et nous laissa.La chambre était éclairée par une lampe posée en arrière du lit, qui occupait le milieu de la pièce; un abat-jour jeté sur le globe adoucissait la lumière et la rendait flottante ”
Jack London,
Avant Adam
(1907)
“ Mais à l’Université on m’enseigna les lois de l’évolution et la psychologie et j’eus enfin l’explication de certains états mentaux tout à fait bizarres. Par exemple, une chute à travers l’espace, rêve assez commun et que tous connaissent par expérience personnelle. Mon professeur m’apprit que c’était là un souvenir de race, remontant à nos ancêtres primitifs qui vivaient dans les arbres. Pour eux, la possibilité de la chute restait une menace continuelle... ”
Madame de Stolz, Les Poches de mon oncle, par Mme de Stolz… (1877)
“ Je me sentais sur cette jolie petite créature autant de puissance que mon tuteur en avait sur moi; et en peu d'instants je me figurai à peu près que j'étais aussi un tuteur, moi, et qu'elle était ma pupille. On ne s'imagine pas ce que c'est que l'aptitude. ”
Pie Jean Vidal, De la Physiologie de l'organe de l'ouie chez l'homme… (1837)
“ Je termine par l'histoire de deux sourds-muets qui ont acquis l'ouïe à des âges assez avancés pour eomprendre l'immense avantage de l'acquisition d'un nouveau sens. Ce sont les faits les plus curieux en ce genre que la science possède ; ils intéressent autant sous le rapport philosophique, que sous le rapport physiologique. ”
