Louis Ulbach,
Monsieur Paupe
(1878)
“ Paupe fit un geste, comme si le calcul l'épouvantait déjà. Léo retenait ses larmes ; ses yeux étincelaient de colère : – Vous, dit-il à Marcienne en lui saisissant les mains, conduisez-nous ! – Ah ! si je pouvais ! soupira la jeune fille. – J'irai tout seul ! reprit le petit garçon. – Je te le défends bien ! s'écria naïvement Paupe en posant ses mains robustes sur l'épaule de l'enfant, et en le secouant un peu, pour mieux affirmer son autorité. Léo se rejeta en arrière avec un frémissement de révolte, pour échapper à l'étreinte de cette main qui l'offensait. ”
