Georges Daguilhon-Pujol,
Éloge de Jules Favre : discours prononcé à l'ouverture de la conférence des avocats…
(1882)
“ Ajoutez maintenant au discours l'organe à la fois harmonieux et puissant qui lui prêtait tant de charme, le geste mesuré qui en relevait l'accent, l'art qui, malgré une « toux oratoire », selon l'expression d'un de nos grands maîtres, rythmait la phrase en savantes intonations, et ceux d'entre vous qui n'ont jamais entendu Favre ne se feront pas encore une complète idée de l'effet que produisaient, à la Barre, tant de dons naturels, perfectionnés par tant de travail. ”
