Alexis-Georges Favre, Résultat et histoire de ma première satire (1874)
“ Le siècle du travail sera fatal aux pieuvres. Tu verras, mon enfant, s'unir les travailleurs, Embrassant la science et riant de la fuite De ceux qui sont repus de nos grains les meilleurs, De l'usurier enfin, du pitre et du jésuite. Tu vois qu'il ne faut pas te désoler beaucoup Si l'auteur de tes jours ne veut pas te connaitre; L'agneau peut vivre en paix loin de l'antre du loup ; Il sera tout pleuré s'il vient à disparaître. Si devant son palais tu passes le front haut, Regarde avec mépris ce luxe ridicule, Etalé sottement par un ancien maraud Ayant changé de nom. ”
