Philippe Baucq,
Revue des Deux Mondes
“ Nous allons au préau ; il fait un temps superbe, le ciel est tout bleu et sans nuages ; un beau soleil réchauffe l’air un peu froid du malin, une petite brise me fouette légèrement le visage et me procure une sensation bien agréable. Pour me dégourdir, j’ai couru sans m’arrêter pendant une demi-heure. En revenant du préau, j’étais essouflé et une main mystérieuse était venue mettre du rouge sur mes joues. Cet exercice m’a fatigué et a dérouillé mes muscles. À peine rentré dans ma cellule, je reçois une carte postale d’Yvonne. ”
