E.- A. Simon, Un versaillais prisonnier de la Commune du 8 au 28 mai… (1871)
“ Le directeur signale au citoyen commissaire le chef supposé des émeutiers. Le commissaire communeux s'avance, plus mort que vif, vers cet homme, en prononçant les paroles sacramentelles : « Au nom de la loi, je vous arrête; » paroles qui semblent jurer dans la bouche des communards, eux qui s'affranchissent de toute règle et ne respectent ni la loi, ni le droit des gens, en un mot absolument rien. A peine ces mots furent-ils prononcés : « Au nom de la loi, je vous arrête, suivez-moi, » que commissaire et directeur reçoivent des bourrades, des coups de poing dans le dos. ”
