Résumé

E.- A. Simon Un versaillais prisonnier de la Commune du 8 au 28 mai… (1871)

Le directeur signale au citoyen commissaire le chef supposé des émeutiers.
Le commissaire communeux s'avance, plus mort que vif, vers cet homme, en prononçant les paroles sacramentelles :
« Au nom de la loi, je vous arrête; » paroles qui semblent jurer dans la bouche des communards, eux qui s'affranchissent de toute règle et ne respectent ni la loi, ni le droit des gens, en un mot absolument rien.
A peine ces mots furent-ils prononcés : « Au nom de la loi, je vous arrête, suivez-moi, » que commissaire et directeur reçoivent des bourrades, des coups de poing dans le dos.
Source : Gallica

E.- A. Simon Un versaillais prisonnier de la Commune du 8 au 28 mai… (1871)

Un bruit épouvantable se fait entendre dans les couloirs... Ce sont les gardiens qui se dépêchent
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d'ouvrir les portes... Ce bruit s'approche de ma cellule.
Que se passe-t-il? Je l'ignorais, car j'étais comme un fou.
Debout, tremblant de tout mon corps, comme si j'avais une fièvre à l'apogée de sa force.
Je crois entendre venir la mort me chercher à grands pas.
On arrive à ma porte ; elle s'ouvre ; mon gardien me dit tout effaré :
— Prenez bien vite tout ce qui vous appartient ici et sauvez-vous. (Textuel.)
En un instant les couloirs sont pleins.
Source : Gallica

E.- A. Simon Un versaillais prisonnier de la Commune du 8 au 28 mai… (1871)

Un composé de brigands de la pire espèce qui changeaient chaque jour de figures, des hommes qui n'étaient en général ni plus ni moins que des rebuts de bas étage souillés par la débauche,
Tel était l'ensemble du parquet de la Commune.
En toutes choses il n'y a pas de règle sans exception, mais il est ici à peu près de toute évidence qu'aucune n'était à faire.
Source : Gallica

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