Zo d’Axa,
De Mazas à Jérusalem
“ De l’autre côté des barreaux c’est aussi comme la prison. Un mépris montant pour la vanité de ce qu’on appelle, aujourd’hui, la liberté du citoyen, laisse moins de regrets à entendre sur soi fermer les verrous républicains. Cela n’est que la matérialisation d’un esclavage que peut-être plus intensivement encore on ressent au spectacle dévoilé qu’impose la vie hors des geôles. L’indépendance n’est plus que par l’esprit : cette indépendance-là, on la garde, malgré le geôlier. Pour la plupart des hommes, dans l’engrenage social, la liberté n’est qu’un mot sans objet. ”
