Résumé

Portrait de Zo d’Axa Zo d’Axa De Mazas à Jérusalem

De l’autre côté des barreaux c’est aussi comme la prison.
Un mépris montant pour la vanité de ce qu’on appelle, aujourd’hui, la liberté du citoyen, laisse moins de regrets à entendre sur soi fermer les verrous républicains. Cela n’est que la matérialisation d’un esclavage que peut-être plus intensivement encore on ressent au spectacle dévoilé qu’impose la vie hors des geôles.
L’indépendance n’est plus que par l’esprit : cette indépendance-là, on la garde, malgré le geôlier.
Pour la plupart des hommes, dans l’engrenage social, la liberté n’est qu’un mot sans objet.
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Portrait de Zo d’Axa Zo d’Axa De Mazas à Jérusalem

Je marchais au milieu de l’escorte bizarre et nous allions en la pente roide des rues étroites vers la ville haute.
En somme, qu’avais-je à redouter ? Tout s’expliquerait. Une aventure de plus — et peut-être drôle.
Arrivé devant une grande bâtisse où flottait le drapeau français, on me dit :
— C’est ici, venez, c’est l’hôpital.
C’était l’hôpital, en effet. Une sœur évidemment prévenue me fit les honneurs du parloir ou se trouvaient déjà l’aumônier et un missionnaire dominicain coiffé du fez, noble comme un calife en les plis lourds de son costume blanc : « Bonjour ! »
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Portrait de Zo d’Axa Zo d’Axa De Mazas à Jérusalem

Tu sais tout si tu sens la souillure de vivre la vie bête.
Ernesta Quartiroli, plus jeune d’un an, n’est pas d’une physionomie moins caractéristique. Sa beauté naissante est grave — énigmatique. Et ce serait une fière statue de l’avenir signifiant : Qui sait ?
Son mutisme est hautain. Il semble qu’il ne soit pas question d’elle : un oui, un non, un haussement d’épaules et c’est tout.
Mais la brune Maria, Maria Roda aux attitudes de défi, ne laisse pas le monome des témoins à charge se poursuivre dans le fastidieux piétinement d’une procession non interrompue.
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