Résumé

Émile Chevé Méthode élémentaire d'harmonie… (1856)

Quand la voix de femme chante le son aigu de l'accord, l'harmonie est directe; quand elle chante le son grave, l'harmonie est renversée si l'intervalle est simple.
Dans tous les cas où la voix d'homme et la voix de femme se rencontrent dans le même duo, on n'a à se préoccuper que de la quinte et de la quarte; quand la voix d'homme est au grave, il faut que l'intervalle apparent soit une quinte ; quand la voix d'homme est à l'aigu, il faut que cet intervalle apparent soit une quarte, pour qu'il devienne quinte par le renversement.
Source : Gallica

Émile Chevé Méthode élémentaire d'harmonie… (1856)

On rencontre à chaque instant dans les livres classiques les expressions de contre-point rigoureux, faisant opposition à celles de cornposition libre, de musique moderne. Eh bien ! comme le lecteur l'a déjà deviné, le contre-point rigoureux est celui qui ne permet l'usage d'aucune exception ; qui veut que tout mauvais accord ne soit pris que par mouvement oblique, et, de plus, qu'il soit toujours placé entre deux bons accords ; il faut encore ne jamais prendre un accord qui puisse jeter du doute sur la modalité ou la tonalité.
Source : Gallica

Émile Chevé Méthode élémentaire d'harmonie… (1856)

« Faites votre fugue comme vous l'entendrez ; plus elle aura de matière, plus elle sera longue. » — L'esprit est triste à la lecture de pareils livres élémentaires. — Mais aussi pourquoi un homme, parce qu'il a une oreille délicate et le sentiment de l'harmonie des sons, en conclut-il qu'il a une tête philosophique, et se croit-il obligé de faire un traité raisonné quelconque?
Arrivons enfin aux diverses espèces de fugues, du moins aux principales espèces, et disons au lecteur ce que c'est que la fugue du ton, la fugue réelle et la fugue d'imitation.
Source : Gallica

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