Résumé

Alexandre Vincent Réponse à M. Fétis et réfutation de son mémoire sur cette question… (1859)

Ainsi, dans le discours, on le voit, M. Fétis transporte d'abord la note à une octave aiguë; puis, par un artifice d'écriture musicale, il lui fait franchir une seconde octave aiguë, total : deux octaves à l'aigu ! On conviendra que c'est beaucoup trop d'élévation pour une humble pédale qui n'est même pas sûre de son existence ; ce que c'est pourtant que l'inexpérience des choses !
Source : Gallica

Alexandre Vincent Réponse à M. Fétis et réfutation de son mémoire sur cette question… (1859)

Quant au MODE, on peut le définir : le système des intervalles compris entre le son final et les divers autres sons employés dans la mélodie donnée, indépendamment des degrés absolus d'acuité et de gravité de tous ces sons. La musique moderne en distingue deux , le mode majeur et le mode mineur, déterminés par la tierce majeure ou mineure placée, dans la mélodie, à l'aigu du son final ou tonique.
Source : Gallica

Alexandre Vincent Réponse à M. Fétis et réfutation de son mémoire sur cette question… (1859)

Qu'un artiste, qu'un théoricien de profession mérite plus de confiance qu'un simple amateur, cela est juste et raisonnable. Mais est-ce à dire qu'à moins de jouer, ne fût-ce que de la guimbarde ou des castagnettes, on soit sans aucun droit pour essayer d'apporter quelque lumière sur ces questions obscures où se présentent des particularités si différentes à beaucoup d'égards des formes habituelles de la musique moderne ?
Source : Gallica

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