Alexandre Vincent, Réponse à M. Fétis et réfutation de son mémoire sur cette question… (1859)
“ Ainsi, dans le discours, on le voit, M. Fétis transporte d'abord la note à une octave aiguë; puis, par un artifice d'écriture musicale, il lui fait franchir une seconde octave aiguë, total : deux octaves à l'aigu ! On conviendra que c'est beaucoup trop d'élévation pour une humble pédale qui n'est même pas sûre de son existence ; ce que c'est pourtant que l'inexpérience des choses ! ”
