Alexandre Vincent, Sur la tonalité ecclésiastique et la musique du XVe siècle… (1858)
“ Or, il nous paraît que nulle méthode n'est plus convenable que celle dont nous indiquons l'emploi, pour remplir les conditions voulues; et nous croyons même trouver dans l'opposition qui en résulterait entre l'harmonie musicale proprement dite et l'harmonie liturgique, un avantage pour cette dernière, en imprimant au chant religieux un caractère de gravité, de sévérité, de dignité, en lui donnant un vernis d'antiquité dont il a besoin pour se distinguer de la musique moderne, de la musique mondaine. ”
