Résumé

J.-B. Jaillet Méthode nouvelle pour apprendre facilement l'accompagnement du plain-chant (1857)

Parmi les intervalles, les uns sont consonnants, les autres sont dissonants. Les intervalles consonnants sont la tierce mineure, la tierce majeure, la quinte juste, la sixte mineure, la sixte majeure, et l'octave. La quarte juste n'est pas regardée comme consonnante quand elle est seule, c'est-à-dire dans un morceau d'harmonie à deux parties ; mais elle est consonnante quand elle est accompagnée de la sixte, comme dans l'accord mi-sol-ut. On divise les consonnances en parfaites et imparfaites. La quinte et l'octave sont des consonnances parfaites.
Source : Gallica

J.-B. Jaillet Méthode nouvelle pour apprendre facilement l'accompagnement du plain-chant (1857)

Analyser un chant, c'est en distinguer les notes principales et les notes subordonnées, puis grouper celles-ci avec les premières autant que possible, pour en faire des mots mélodiques. Une note subordonnée ne peut être groupée qu'avec une principale qui la suive immédiatement. Dans un chant, une note subordonnée n'est pas toujours suivie d'une principale, et une note principale n'est pas non plus toujours précédée d'une subordonnée.
Source : Gallica

J.-B. Jaillet Méthode nouvelle pour apprendre facilement l'accompagnement du plain-chant (1857)

Non seulement on peut moduler sur les notes isolées, comme nous venons de le voir, mais encore sur les principales groupées, en les prenant pour principales d'autres tons. Ainsi la tonique peut devenir médiante ou dominante; dans le premier cas, la modulation se fait dans le ton de sa tierce inférieure ; et, dans le second, elle se fait dans celui de sa quinte inférieure. La médiante, à son tour, peut devenir tonique ou dominante d'autres tons; et la dominante peut se transformer en tonique ou en médiante.
Source : Gallica

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