Résumé

Eugène Woestyn Le livre de la pianiste et du plain-chant (1852)

Ceux qui sont devenus de grands musiciens ont été ignorés comme pianistes, ou bien n'ont révélé leur grand talent d'exécutants qu'à un petit cercle d'intimes. Tels ont été Beethoven , Weber, tels sont encore, à ce qu'on assure, Meyerbeer, Mendelsohll-Bartholdy. C'est que ceux-là ne considéraient le piano que comme un instrument d'accompagnement ou d'étude, utile et fécond, en ce qu'il permet au compositeur de se donner, par des accords de dix notes à la fois, une idée des effets à produire dans des ensembles d'orchestre ou de voix.
Source : Gallica

Eugène Woestyn Le livre de la pianiste et du plain-chant (1852)

La teneur est cette partie du chant qui règne depuis l'intonation faite jusqu'à la médiation, et ensuite depuis la médiation jusqu'au commencement de la terminaison. Les syilabes qui appartiennent à la teneur se font toutes sur une seule note qu'on appelle pour ce sujet la dominante. Chaque mode a sa dominante particulière; c'est sur ces dominantes et non plus sur les finales qu'on établit l'unisson dans la psalmodie.
Source : Gallica

Eugène Woestyn Le livre de la pianiste et du plain-chant (1852)

S'il était vrai encore qu'il résultât, comme on le dit, de cette fièvre de piano, quelque chose pour l'art musical, je serais le premier à applaudir aux progrès des exécutants. Mais, dites-moi, s'il vous plaît, lequel, parmi nos grands pianistes, est en même temps un grand compositeur ? Il n'en est qu'un, un seul qui médita ce titre, c'est M. Chopin, et celui-là ne donne point de concerts, et celui-là,
pour la grande majorité du public, n'est un-grand pianiste que de réputation.
Source : Gallica

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