Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Entonnée par les quatre voix tour à tour, l’apostrophe monte comme une fanfare ; mais si la montée de la mélodie la fait éclatante, le mode mineur l’attendrit, et le triomphe de l’élue est proclamé sans que soit oubliée la grâce de la femme. Tous les titres que la poésie prodigue à la Madone, toutes les vertus dont elle la couronne, la musique les embellit encore ; des accords, tombant et retombant sans cesse, redoublent l’éloge, le multiplient et le transforment. ”
