Charles Gustave Barré

Élements biographiques

Charles Gustave Barré,  Hygiène du premier âge. Des soins que réclame l'enfant depuis la naissance jusqu'après le sevrage… (1861)

“ Il serait bon que la nourrice ait une vache ou une chèvre, dont le lait pourrait la suppléer en cas de besoin. « Les pays qui fournissent les meilleures nourrices, dit M. Donné, ou plutôt où la mortalité des enfants est le moins considérable, sont ceux où il y a le plus d'aisance, et où les paysans possèdent le plus de bestiaux, et surtout des vaches.» Cela se conçoit facilement, puisqu'il s'agit de nourriture faite à la campagne, et qu'à défaut de lait de la nourrice, l'enfant peut profiter de très-bon lait de vache. ”
Source : Gallica

Charles Gustave Barré,  Hygiène du premier âge. Des soins que réclame l'enfant depuis la naissance jusqu'après le sevrage… (1861)

“ Je sais bien qu'on voit quelquefois des femmes débiles prendre des forces et se régénérer pour ainsi dire en remplissant les devoirs de mère. « Mais, dit M. ISoël Gueneau de Mussy, quand une femme pâlit, maigrit en allaitant, quand elle éprouve des douleurs dans le dos et que son appétit diminue, interdisez-lui de nourrir plus longtemps. La persistance, et même l'augmentation de l'appétit, sont peut-être le critérium le meilleur pour distinguer une femme propre à remplir les fonctions de nourrice. » ”
Source : Gallica

Charles Gustave Barré,  Hygiène du premier âge. Des soins que réclame l'enfant depuis la naissance jusqu'après le sevrage… (1861)

“ Je sais qu'à la campagne, lorsqu'une mère ne peut nourrir, elle élève souvent son enfant en lui faisant prendre le lait des animaux ; mais dans les grandes villes, où le lait de vache ne vaut rien, puisqu'on excite sa quantité aux dépens de sa qualité, je n'hésite pas à me prononcer contre l'allaitement artificiel, et si j'ai vu beaucoup d'enfants élevés artificiellement à la campagne, à Paris ce mode réussit rarement. ”
Source : Gallica

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