Liquide amniotique

Définition et enjeux

Robert Barnes Traité clinique des maladies des femmes (1876)

Quelquefois le liquide est du liquide amniotique, sortant par une déchirure des membranes, ou s'en échappant par transsudation, sous l'influence d'une pression, ou d'une accumulation rapide de liquide dans l'amnios ; quelquefois il vient de la rupture d'un kyste formé entre le chorion et l'amnios, ou entre les deux feuillets choriaux, le sac amniotique restant intact.
Source : Gallica

Léon Pouliot Hygiène de maman et de bébé : conseils pour la grossesse… (1928)

Parfois le liquide amniotique filtre à travers la membrane la plus interne de l'œuf et s'accumule dans une poche qu'il se crée progressivement en distendant les membranes superficielles. Celles-ci, lorsque leur élasticité est vaincue, se rompent seules, et le liquide s'écoule sans que l'œuf soit ouvert : la grossesse peut donc continuer.
Comment reconnaitra-t-on qu'il en est ainsi ?
En analysant bien les symptômes ; car si les
caractères du liquide et la brusquerie de l'inondation sont les mêmes que dans la rupture vraie, l'écoulement ne se prolonge pas ou cesse presque aussitôt.
Source : Gallica

Gabriel Lepage Précis d'obstétrique (1894)

Quant aux variations chimiques du liquide aux différentes périodes de la grossesse, les matières extractives sèches vont en diminuant à mesure que le terme normal de la gestation approche ; il en est de même de l'albumine et des sels fixes. L'urée y est constante, mais semble augmenter en même temps que la grossesse.
D'où vient le liquide amniotique ? — Nombreuses sont les théories cherchant à préciser cette provenance ; dans sa thèse 2, P. Bar les range en trois catégories :
A. Le liquide amniotique provient du foetus ; il serait dû à l'excrétion de l'urine hors la vessie.
Source : Gallica

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