Léon Frarier

Élements biographiques

Léon Frarier,  Les Procédés de dilatation artificielle du col chez les primipares dans les accouchements naturels (1899)

“ S’il est vrai qu’ils influencent un peu la contraction utérine, s’il est vrai que, fait secondaire pour nous, ils assouplissent un peu les parties génitales, ouvrant la voie à la tête foetale, ils n’agissent nullement sur la résistance même du col, nuisent à la surveillance du travail, sont des causes possibles d’infection, enfin et surtout, ils déterminent, par leur présence chez la parturiente, des souffrances d’autant plus vives que leur action sur la dilatation est plus marquée, souffrances parfois intolérables et source possible de douleurs irrégulières. ”
Source : Gallica

Léon Frarier,  Les Procédés de dilatation artificielle du col chez les primipares dans les accouchements naturels (1899)

“ Nous n’étudierons ici que deux agents ecboliques: la quinine et la lactose. L’ergot, peut-être plus puissant comme modificateur des contractions utérines, recommandé autrefois par la plupart des accoucheurs, est un médicament aujourd’hui proscrit en obstétrique quand l’utérus n’est pas vide, par le fait de son influence redoutable sur l’utérus qu’il tétanise, mettant en danger la mère et l’enfant. ”
Source : Gallica

Léon Frarier,  Les Procédés de dilatation artificielle du col chez les primipares dans les accouchements naturels (1899)

“ Le col de l'utérus, divisé par l’insertion du vagin en deux parties, sus-vaginale et sous-vaginale ou museau de tanche, est la portion de la matrice destinée à s’ouvrir, au moment de l’accouchement, pour livrer passage au foetus. Long de 2 à 3 centimètres, il est creusé d’une cavité qui se continue avec celle du corps utérin, et dont l’orifice supérieur, ou orifice interne, répond à l’isthme de Putérus, alors que l’inférieur, ou orifice externe, s’ouvre dans le vagin ”
Source : Gallica

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