Des plaies d'armes à feu : communications faites à l'Académie nationale de médecine (1849)
“ Débridement. — En 1830, un chirurgien des hôpitaux, qui s'éleva avec force : ontre l'emploi des débridements, crut devoir ses succès à l'emploi qu'il fit des applications de sangsues autour des plaies; pratiquant alors dans le même hôpital, je me dispensai, comme Lisfrauc, de débrider. Mais je me dispensai aussi des applications de sangsues. Le fait est que mes blessés n'éprouvèrent pas plus d'accidents que les siens, et que je m'assurai dès cette époque de l'inutilité du débridement préventif, comme de l'emploi des sangsues à titre de méthode générale dans le traitement des coups de feu. ”
