Louis Raymond Désiré Serrier, Traité de la nature, des complications et du traitement des plaies d'armes à feu (1844)
“ Dans cette circonstance, il faut à tout prix donner aux tissus sous-aponévrotiques la liberté de se développer à leur aise par des débridements largement pratiqués, sans cela, la maladie suit un marche rapidement funeste. Si on débride, tous les symptômes cessent comme par enchantement, la fièvre diminue, le gonflement marche à son aise, les corps étrangers peuvent être extraits avec facilité, s'il y a en a dans la plaie. La suppuration a la liberté de s'écouler au dehors, enfin la blessure de très compliquée qu'elle était, est ramenée de suite à de très bonnes conditions. ”
