Paul Broca,
Mémoires sur le cerveau de l'homme et des primates
(1888)
“ Il suffit, le jour même de l'autopsie, d'enlever le péricrâne par le grattage, puis de laver la calotte crânienne, de l'essuyer et de l'exposer vingt-quatre heures au grand air : au bout de ce temps elle est sèche et se con- serve sans odeur. La calotte du crâne devra, toutes les fois qu'on le pourra, accompagner le cerveau, parce que cet organe se ratatine beaucoup et se déforme toujours un peu dans les liquides conservateurs. ”
