Calotte crânienne

Définition et enjeux

Portrait de Paul Broca Paul Broca,  Mémoires sur le cerveau de l'homme et des primates (1888)

“ Il suffit, le jour même de l'autopsie, d'enlever le péricrâne par le grattage, puis de laver la calotte crânienne, de l'essuyer et de l'exposer vingt-quatre heures au grand air : au bout de ce temps elle est sèche et se con- serve sans odeur. La calotte du crâne devra, toutes les fois qu'on le pourra, accompagner le cerveau, parce que cet organe se ratatine beaucoup et se déforme toujours un peu dans les liquides conservateurs. ”
Source : Gallica

Portrait de Érasme Bonnaire Érasme Bonnaire,  Quelques anomalies de développement des enveloppes crâniennes du foetus et du nouveau-né… (1891)

“ Par ce moyen, déduit-il, la nature épargne à l'enfant le sentiment de la douleur. « Lorsque, chez l'adulte, une partie de la calotte crânienne se trouvant enlevée, on exerce une certaine compression sur la substance cérébrale, on voit survenir un assoupissement immédiat.
L'occipital, le frontal et les pariétaux peuvent, chez le fœtus, chevaucher avec une certaine facilité les uns sur les autres; il en résulte au moment de l'accouchement une compression du cerveau et, de là, comme conséquence,, .une véritable insensibilité. »
”
Source : Gallica

Georges Fauquet,  L'authentique tombeau de Sully est toujours à Nogent-le-Rotrou… (1935)

“ Si un praticien ayant vingt-cinq ans d'exercice ne possède pas les connaissances anatomiques suffisantes pour distinguer une calotte cra- nienne d'un tibia, c'est vraiment à désespérer ; d'autant plus qu'il ne s'agissait pas, en 1883, des quatorze fragments, mais d'une « calotte cranienne » parfaitement reconnaissable. M. l'abbé Godet l'a vue, de ses yeux vue, et, bien qu'il nous dise d'une façon assez embarrassée que « ce n'était plus la forme d'un crâne », il n'en reste pas moins que c'était toujours la forme d'une calotte, ce qui est suffisant. ”
Source : Gallica

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