Résumé

André Maublanc Contribution à l'étude des tumeurs du cervelet… (1905)

Avons-nous affaire au contraire à une tumeur maligne? si la tumeur parait limitée, nous pratiquerons l’extirpation; si nous nous trouvons en présence d’une tumeur maligne manifestement trop étendue et diffuse, nous croyons qu il est préférable de ne faire aucune tentative d ablation et de faire simplement une trépanation décompressive. S’il s’agit d’une tumeur récidivante et, si une première opération a été suivie de succès, il est avantageux de faire de nouvelles tentatives, bien qu’on puisse supposer que la tumeur ait un peu diffusé.
Source : Gallica

André Maublanc Contribution à l'étude des tumeurs du cervelet… (1905)

L’extirpation de la tumeur cérébelleuse a la prétention, au contraire, d’être une opération curative, c’est-à-dire, qu’en enlevant la tumeur, on a l’espoir de voir les phénomènes cérébelleux disparaître d’une façon définitive. En réalité, comme nous le verrons, l’extirpation n’est encore qu’une opération palliative plus perfectionnée que la trépanation décompressive.
Source : Gallica

André Maublanc Contribution à l'étude des tumeurs du cervelet… (1905)

I. Est-il possible de faire le diagnostic clinique des tumeurs du cervelet? Dans quelques cas, la tumeur évolue sans aucun symptôme et l'autopsie seule vient nous révéler la lésion. Assez souvent, dans 20 pour 100 des cas environ, nous n’aurons que des signes d'hypertension intra-cranienne.
Le diagnostic de tumeur cérébelleuse pourra se faire cependant dans plus de la moitié des cas, grâce au syndrome cérébelleux plus ou moins complet (céphalalgie occipitale, vertige, titubation, démarche ébrieuse, troubles de l’ouïe et de la vue) .
Source : Gallica

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