Résumé

Ernest Murjas Du traitement des abcès ossifluents par la ponction simple (1901)

Quand l’abcès est difficilement accessible, et à ce moment, en général, il n’est que peu volumineux, l’on ne se hâtera point d’intervenir, et au lieu de tenter une ponction qui serait difficile et quelquefois dangereuse dans ces conditions, l’on attendra. Le repos pourra faire parfois résorber l’abcès; dans la plupart des cas, au contraire, l’abcès continuera à évoluer et deviendra plus ou moins tôt facilement accessible
Source : Gallica

Ernest Murjas Du traitement des abcès ossifluents par la ponction simple (1901)

Quelle que soit la lésion osseuse primitive, que ce soit une coxalgie ou un mal de Pott, ou que ce soit simplement une ostéite costale, c’est le traitement du début, et ce n'est que s’il échoue qu’on sera autorisé à agir plus radicalement, à faire l’ouverture large, à réséquer les tissus osseux malades.
Source : Gallica

Ernest Murjas Du traitement des abcès ossifluents par la ponction simple (1901)

Jusqu'au jour où l'antisepsie fît son apparition, l’ouverture large des abcès ossifluents ne donna que des résultats malheureux, les malades mourant des complications septiques qui s’abattaient sur la plaie opératoire. Lorsqu’apparut l’antisepsie, l’on crut trouver en l’ouverture large, le traitement de choix des abcès par congestion.
Source : Gallica

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