Ernest Murjas, Du traitement des abcès ossifluents par la ponction simple (1901)
“ Quand l’abcès est difficilement accessible, et à ce moment, en général, il n’est que peu volumineux, l’on ne se hâtera point d’intervenir, et au lieu de tenter une ponction qui serait difficile et quelquefois dangereuse dans ces conditions, l’on attendra. Le repos pourra faire parfois résorber l’abcès; dans la plupart des cas, au contraire, l’abcès continuera à évoluer et deviendra plus ou moins tôt facilement accessible ”
