Résumé

Albert-Jean Tartavez Contribution à l'étude des injections réplétives de vaseline iodoformée liquide (1908)

Les insuccès qui ont été signalés dans les cas de bubon, sont presque tous dûs à une gouttelette purulente laissée dans une des nombreu-ses anfractuosités de la poehe. Pour bien évacuer le pus, on prend l’abcès à pleine main et on exerce une pression lente, méthodique, sur tous les points de la circonférence de la tumeur. On malaxe, on pétrit les tissus enflammés, jusqu’à ce qu’on ne donne plus issue qu’à une sérosité fluide, légèrement teintée de sang. On ne doit s’arrêter que lorsqu’on est bien sûr que tout le pus contenu dans la poche a été expulsé.
Source : Gallica

Albert-Jean Tartavez Contribution à l'étude des injections réplétives de vaseline iodoformée liquide (1908)

Entre le 6 septembre à l’hôpital suburbain de Montpellier pour adénite inguinale droite, suite d’excoriation au talon. Suppuration monoganglionnaire (ganglion inguinal supéro-externe) . Gros comme un oeuf de pigeon, ce. ganglion est nettement arrondi : pas de périadénite ; peau rouge, oedématiée, prête à s'ouvrir spontanément ; douleurs lancinantes-.
Ponction au ténotome ; évacuation par compression d’un pus épais, crêmeux, verdâtre.
Injection de vaseline iodoformée à 1/20*. Pansement sec, laissé quatre jours.
Le 4e jour, guérison : la ponction n’a pas laissé de traces
Source : Gallica

Albert-Jean Tartavez Contribution à l'étude des injections réplétives de vaseline iodoformée liquide (1908)

La vaseline est aussi rarement la cause d’insuccès ; on observe parfois son enkystement etla pèrsistance d’une tumeur fluctuante sous la peau réunie ; si on ponctionne cette tumeur, on en voit sortir la vaseline pure, blanche, sans traces d’iodoforme ; la réunion s’opère alors sans autre complication qu’un léger retard. Fontan rapporte le cas d’un malade qui fut ainsi ponctionné à deüx reprises par deux médecins
différents
Source : Gallica

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