Résumé

René Mégnin Traitement des abcès froids thoraciques d'origine costale par la résection… (1914)

De semblables opinions émises par des maitres qui ont été les premiers à appliquer la méthode de Mosetig-Moorhof en France s’expliquent, en fait, assez aisé-ment.
En efïet, le mélange de Mosetig-Moorhof a un pouvoir antiseptique assez faible ; introduit dans une cavité où il persiste encore des lésions, il est éliminé peu à peu et la suppuration s’installe, bien moins abondante, il est vrai, qu’avec le pansement ordinaire
de ces cavités.
Source : Gallica

René Mégnin Traitement des abcès froids thoraciques d'origine costale par la résection… (1914)

On ne doit l’employer que chez les malades trop débiles pour supporter la moindre intervention. C’est le traitement palliatif d’une ostéite costale coexistant avec une bacillose pulmonaire cavitaire.
L’incision de la poche avec çurettage des parois et de l’os est une mauvaise méthode pour deux raisons : elle est le plus souvent insuffisante et c’est cepen-dant une intervention aussi importante qu'unerésection costale.
Source : Gallica

René Mégnin Traitement des abcès froids thoraciques d'origine costale par la résection… (1914)

Pour parer à cet inconvénient résultant de l’infec-tion, M. Leriche a pensé que le meilleur moyen était de traiter une ostéite costale avec son abcès froid comme on traite une tumeur maligne ; on enlève en bloc côtes et poche purulente en incisant dans les parties saines environnantes. La cavité qui en résulte est ainsi par-faitement aseptique et, pourvu qu’on en fasse l’hé-mostase soigneuse, le mélange qu’on y introduit n’est pas éliminé, quoique placé dans les parties molles, les plans superficiels \peuvent être oomplètement suturés et la cicatrisation se fait par première intention.
Source : Gallica

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