Résumé

Maurice-Victor-Edmond Martin Du Traitement de la coxalgie par le curettage suivi de plombage (1909)

Le canal médullaire fémoral est ouvert et verse dans la cavité une moelle rougeâtre et purulente. Par l’intérieur de la tête, on arrive sur le fond de la cavité cotyloïde, qui n’est pas perforé et que l’on curette.
La portion du canal médullaire, visible dans la plaie et toute la cavité de la tête, reçoit environ 70 grammes de mélange de Mosetig. On suture en laissant un gros drain dans l’abcès.
Source : Gallica

Maurice-Victor-Edmond Martin Du Traitement de la coxalgie par le curettage suivi de plombage (1909)

Par notre méthode, cette période d’immobilisation ne dure que six mois. L’enfant peut bénéficier d’un Peu d exercice et du grand air ; il est mieux à même de refaire ses forces et de lutter contre la tubercu-lose et nous croyons que les résultats de la méthode tiennent en partie à cette immobilisation de peu de durée.
II nous semble difficile et imprudent de traiter les coxalgiques ordinaires en leur permettant la marche, même avec un appareil plâtré et nous tirons argument, en faveur du curage de la hanche, de rimmohilisation relativement courte qu’il nécessite.
Source : Gallica

Maurice-Victor-Edmond Martin Du Traitement de la coxalgie par le curettage suivi de plombage (1909)

Intervention. Incision antérieure, ouverture d’un gros abcès, qui soulève le psoas ; nettoyage de la poche de l’abcès. Incision verticale de la capsule articulairé; ablation de la tête fémorale ramollie et dont le cartilage est soulevé ; on trouve un gros séquestre sur le bord antérieur de l’os iliaque, au-dessus de l’E. I. A. L, avec abcès allant dans le bassin, qu’on évacue et qu’on nettoie. Autre séquestre au-dessus et en dehors de la cavité cotyloïde. Assèchement long et minutieux à l’air chaud-et à la
trompe à eau.
Source : Gallica

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