Résumé

François Natalelli Etude critique sur les traitements actuels de la luxation congénitale de la hanche (1897)

Dans les luxations congénitales de la hanche, il ne suffit pas, dit-il, pour arriver à un résultat thérapeutique favorable, de réduire la tête, avant tout il importe de la fixer. Et, il pense qu’un buttoir osseux est nécessaire à la tête pour empêcher la jointure de subir une luxation progressive soit en avant, soit en arrière le plus souvent. Aussi rejette-t-il tout traitement orthopédique qui, par l’extension, ne peut qu’abaisser la tête au niveau du cotyle, ou, à l’aide des manoeuvres de Paci et de Lorenz, peut à peine faire entrer le pôle fémoral dans le cotyle rétréci.
Source : Gallica

François Natalelli Etude critique sur les traitements actuels de la luxation congénitale de la hanche (1897)

Pour lui, la luxation est toujours le résultat d’une atrophie de la cavité cotyloïde et de la diminution de volume de cette cavité qui peut aller jusqu’à sa disparition totale; ce serait en un mot, un simple accident de la malformation. Or, dans la plupart des théories, on a envisagé la luxation en elle-même et on a négligé la malformation des os et du membre, qui « est le fait primordial et essentiel en réalité ».
Source : Gallica

François Natalelli Etude critique sur les traitements actuels de la luxation congénitale de la hanche (1897)

C’est d’abord le col fémoral qui peut ne pas exister, ou qui est réduit à une simple lame interposée entre la diaphyse et la tête fémorales. Le fémur présente ainsi la plus grande ressemblance avec l’humérus, ressemblance-qui tient uniquement à l’absence plus ou moins complète du col et qui fait ressortir d’une façon très nette que l’atrophie osseuse est bien la lésion primitive, tandis que la luxation ne
serait, ainsi que l'affirme Lannelongue, qu’un accident de la malformation.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature