Octave Lévêque, Coxalgie ostéomyélitique suppurée d'origine fémorale (1895)
“ Cette affection, qui produit très rapidement de si grands ravages dans toutes les parties constituantes de l’articulation, n’envahit que rarement la diaphyse fémorale. La moelle du canal central n’offre cependant qu’une barrière très faible au pus qui a une tendance à se diffuser dans toutes les directions. Il est problable que c’est l’intensité même des phénomènes inflammatoires qui la met à l’abri de l’infection. Le malade est bien souvent emporté par des complications avant que les désordres aient été très considérables, avant même parfois que la hanche ait été envahie par le pus. ”
