Résumé

A. Mordant Des Ostéites du grand trochanter et de leurs rapports avec la coxalgie… (1898)

VIL — L’extirpation des foyers tuberculeux (os et parties molles) par le bistouri, la gouge, la curette et le thermo-cautère sont applicables aux foyers facilement accessibles et de dimensions restreintes.
Quand on n'est pas sûr du siège et de l’étendue de la lésion, ou si l’on craint une infiltration purulente, sans foyer de nécrose, il est indiqué de recourir à la résection du grand trochanter ; le procédé « à tabatière », de M. Ollier, est celui qui donne le plus de jour et permet le mieux la découverte des lésions et l’ablation du tissu malade.
Source : Gallica

A. Mordant Des Ostéites du grand trochanter et de leurs rapports avec la coxalgie… (1898)

L’exploration au stylet peut révéler des décollements très étendus. Elle permet en général desentir une surface osseuse dénudée, quelquefois un séquestre mobile, mais il arrive aussi, surtout quand le trajet fistuleux est un peu long, que l’on ne puisse arriver sur l’os, bien que l’ostéite soit l’origine de la suppuration. Nous avons vu, en effet, que l’abcès est
généralement en bouton de chemise et que, souvent, on ne peut arriver à la poche profonde que par un très petit pertuis de l’aponévrose fémorale.
Source : Gallica

A. Mordant Des Ostéites du grand trochanter et de leurs rapports avec la coxalgie… (1898)

L’excitation motrice s'exercerait avec prédilection dans la même zone que l’excitation sensitive, c’est-à -dire dans la cuisse, zone où les muscles adducteurs sont de beaucoup les plus puissants.
Il ne semble pas, en réalité, que telle soit la véritable pathogénie. En effet, l’attitude ne s’accompagne pas, en général, de contracture permanente.
Le membre malade se place dans une position telle que le genou, grâce à la flexion et à l’adduction, vient reposer sur le membre sain.
Source : Gallica

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