Donatien Alphonse François de Sade,
Les 120 journées de Sodome
(1904)
“ Il touche, il écarte ce superbe fessier, le baise avec ardeur, et son imagination s’enflammant bien plus pour ce qu’il suppose que pour ce qu’il aurait vu sans doute effectivement si la femme eût été dévoilée et même jolie, il s’imagine avoir affaire à Vénus même, et au bout d’une assez courte carrière, son engin, devenu dur à force de secousses, darde une pluie bénigne sur l’ensemble du superbe fessier qu’on expose à ses yeux. Sa décharge fut vive et impétueuse. ”
