Sauveur-François Morand,
Opuscules de chirurgie , par M. Morand…
(1768-1772)
“ Que supposant un homme quinze jours après avoir reçu des contusions capables de lui avoir causé la mort, il est impossible que du moment où il a été blessé, à celui de sa mort, il n'ait point éprouvé les suites nécessaires des contusions mortelles : si c'est à la tête il aura eu les accidens, ou de quelque fracture au crâne, ou d'un épanchement dans l'intérieur du crâne, ou d'une commotion au cerveau. Si c'est à la poitrine, il aura eu difficulté de respirer, oppression, toux importune, peut-être crachement de sang, ou même les annonces d'un épanchement mortel dans la capacité. ”
