Charles-Nicolas Laurent, Histoire de la vie et des ouvrages de P. F. Percy… (1827)
“ Un soldat avait eu le bras gauche fracassé, et le désordre était tel, qu'on eût pratiqué l'amputation si la gangrène qui s'y était développée n'y eût mis obstacle. Au bout de trois semaines, le bras se sépara, et le blessé guérit très-bien. La gangrène, ou la pouriture d'hôpital, n'empêchait pas M. Percy de faire l'amputation du membre sur lequel ces accidens se montraient, et il eut le bonheur de sauver souvent la vie, par ce moyen extrême, à des blessés qui paraissaient condamnés à une mort inévitable. ”
