Résumé

Antoine-Joseph Jobert De la Réunion en chirurgie, par A.-J. Jobert… (1864)

La bouche et la langue se sèchent, la peau prend une teinte jaune et cadavéreuse, le pouls devient fréquent, il survient des envies de vomir, le ventre se ballonne, les lèvres de la plaie se séparent, se dessèchent et le malade succombe.
Voilà donc encore une cause grave qui s'oppose à la réunion immédiate, ou qui tend à la détruire; c'est pour cela qu'il faut fortifier les malades, avant de les opérer, par une alimentation substantielle.
Source : Gallica

Antoine-Joseph Jobert De la Réunion en chirurgie, par A.-J. Jobert… (1864)

Partout où l'on trouve l'élément cellulaire et ses dérivés, partout où l'on observe des synoviales, on doit croire à la cicatrisation sans suppuration et par conséquent à la possibilité d'obtenir la réunion immédiate. En conséquence, là où se trouvent le tissu cellulaire et les membranes synoviales, on peut être sûr qu'un produit organique sera versé et qu'il sera susceptible de se métamorphoser, de devenir solide en peu de temps et de réunir les tissus divisés. C'est ce liquide qui agglutine les lèvres d'une plaie et qui les colle entre elles jusqu'à organisation parfaite.
Source : Gallica

Antoine-Joseph Jobert De la Réunion en chirurgie, par A.-J. Jobert… (1864)

La contracture n'est autre chose qu'une contraction permanente et aiguë qui se produit sous l'influence des causes agissant sur le système nerveux ou directement sur la fibre musculaire. La contracture par cause indirecte, est souvent le résultat d'une ulcération, d'une fissure, d'une irritation synoviale, cellulaire ou même névrilématique.
Dans tous les cas, la contraction anormale cède souvent à l'emploi des moyens médicaux, et l'on doit bien se garder de penser à sectionner le muscle ou le tendon, avant d'avoir épuisé ces moyens, et à leur défaut, l'application de l'extension mécanique.
Source : Gallica

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