Roger Morisson, Contribution à l'étude des hygromas à grains riziformes (1903)
“ D’autre part, et cela se conçoit, cette sensation n’est pas perçue dans les mouvements exécutés par le malade lui-même, comme on l’obtient dans les synovites à grains du poignet (Viannaÿ) . Déprimée et presque vidée la poche laisse sentir au doigt la face antérieure de la rotule: celle-ci est rugueuse; le doigt, promené à la surface, ressent des saillies et des creux irrégulièrement disséminés, de temps à autre, on saisit sous le doigt des corps étrangers, petits, roulant comme des noyaux. ”
