Résumé

Roger Morisson Contribution à l'étude des hygromas à grains riziformes (1903)

D’autre part, et cela se conçoit, cette sensation n’est pas perçue dans les mouvements exécutés par le malade lui-même, comme on l’obtient dans les synovites à grains du poignet (Viannaÿ) . Déprimée et presque vidée la poche laisse sentir au doigt la face antérieure de la rotule: celle-ci est rugueuse; le
doigt, promené à la surface, ressent des saillies et des creux irrégulièrement disséminés, de temps à autre, on saisit sous le doigt des corps étrangers, petits, roulant comme des noyaux.
Source : Gallica

Roger Morisson Contribution à l'étude des hygromas à grains riziformes (1903)

Il persiste, du reste, alors, une sensation de rénitence qui, généralement, ne trompe pas.
Le plus souvent irréductible puisque ne présentant qu’une seule poche, la tumeur formée par l’hygroma, lorsqu’elle est bilobée peut donner l’illusion d’une réduction complète dans les cas où l'une des poches est profonde et inaccessible (Obs. VI) : lorsque le rétrécissement est serré il peut arriver qu’il y ait des grains trop gros pour s’y engager (Obs. XIX) ; dans d’autres cas enfin on peut facilement faire passer le contenu d’une poche dans l’autre.
Source : Gallica

Roger Morisson Contribution à l'étude des hygromas à grains riziformes (1903)

Le début de l’affection qui nous occupe est généralement lent. Elle se développe insidieusement, sans causer de grandes douleurs, quelquefois, même les malades ne s’en aperçoivent que quand la tumeur a acquis un certain volume ou quand leur attention est attirée par un certain degré d’impotence fonctionnelle. A ce point de vue, la localisation del’liygroma sur telle ou telle bourse séreuse n’est pas sans importance, et il est certaines régions où il pourra passer très longtemps inaperçu, tandis qu’en d’autres points il sera perceptible presque dès son origine.
Source : Gallica

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