Résumé

Portrait de Joseph Rollet Joseph Rollet Des kystes hydatiques du corps thyroïde et de leur traitement par l'extirpation totale (1903)

Suppuration du kyste. Les observations de Gooch, Nélaton, Gérard-Marchand, Heule en sont des exemples.
4. Rupture du kyste. Elle se fait, le plus souvent, dans la trachée qui est alors envahie et perforée; la mort subite est ordinairement la conséquence; la malade de Gooch mourut subitement en rendant par la bouche des fragments d’hydatides ; à l’autopsie, on vit que le kyste s’était rompu dans la trachée qui était applatie et perforée.
La tumeur hydatique peut encore, plus heureusement, se rompre dans le tissu cellulaire, commedans le cas de Vitrac.
Source : Gallica

Portrait de Joseph Rollet Joseph Rollet Des kystes hydatiques du corps thyroïde et de leur traitement par l'extirpation totale (1903)

En effet, si l’extirpation totale d’un kyste hydatique est anatomiquement possible et ne s'accompagne pas de trop gros risques, dans le corps thyroïde, dont le tissu est relativement résistant et où l’on est toujours maître d’une hémorrhagie, cette même opération offre de grands dangers dans le foie dont le tissus est friable et facilement saignant, et où les hémorrhagies sont graves et difficiles à arrêter.
Source : Gallica

Portrait de Joseph Rollet Joseph Rollet Des kystes hydatiques du corps thyroïde et de leur traitement par l'extirpation totale (1903)

Autopsie. — La tumeur semblait prendre son origine dans le lobe droit du corps thyroïde transformé en un kyste formé d’une mémbrane celluleuse. Dans les parties antérieures et latérales on pouvait encore distinguer le kyste et la substance glandulaire, confondus tous deux plus profondément. La tumeur était appliquée sur presque les 2/3 du cartilage thyroïde, sur le cartilage cricoïde et sixanneaux de la trachée, très intimement unis à ces derniers. On ouvrit le kyste irrégulièrement épaissi, très distendu
Source : Gallica

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