Résumé

Auguste Durand Les Chondromes du cartilage cricoïde (1910)

Le néoplasme envahissant de plus en plus le larynx et la trachée, les troubles respiratoires suivent une marche parallèle et la dyspnée devient de plus en plus intense.
Au début, ce n’est qu’une dyspnée d’effort. Au repos, le malade ne ressent aucun malaise, mais s’il veut faire un travail pénible, une marche rapide, l’angoisse respiratoire ne tarde pas à survenir. Gette dyspnée est en somme un symptôme tardif, qui ne se produit que lorsque la tumeur a acquis un volume assez.
Source : Gallica

Auguste Durand Les Chondromes du cartilage cricoïde (1910)

A la période terminale de l’affection, le malade en état d’asphyxie latente peut aussi ne plus avoir la force nécessaire pour imprimer aux eordes vocales des vibrations suffisantes.
Enfin, si la tumeur se développe surtout sur la sur-faee externe du larynx, elle peut amener des troubles du côté du pharynx, occasionnant de la gêne et de la douleur au moment du passage du bol alimentaire et meme de la dysphagie méoanique. Ce symptôme n’est
cependant pas aussi fréquent que les troubles laryngés, car nous ne l’avons rencontré que dans un quart des cas.
Source : Gallica

Auguste Durand Les Chondromes du cartilage cricoïde (1910)

Ceux du cricoïde, comme nous l’avonsvu, sont en général bénins^ mais dans certains eas ils prennent au contraire un caractère malin, et Rond cite un cas où la tumeur récidiva deux fois après ablation et amena même la mort.
Si la lésion en elle-même n’est pas grave, il n’en est pas de même de la localisation, qui la rend au contraire très dangereuse pour la vie des malades ; en obstruant la cavité laryngée, elle provoque une dyspnée de plus en plus intense, capable même, si l’on n’intervient pas, d’entraîner la mort par asphyxie.
Source : Gallica

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