Charles Mauriac,
Nouvelles leçons sur les maladies vénériennes…
(1890)
“ Dans les labiopathies graves, qui sont tout à la fois phagédéniques et sclérosiques, la sténose, l'atrophie et la déformation arrivent à leur point culminant. Les lèvres couturées, plissées, crénelées, mamelonnées par dès sillons entrecroisés, se convertissent en un moignon informe, et l'ouverture buccale n'est plus qu'un trou étroit, une fente déchiquetée, sans élasticité, sans souplesse, sans vie, inerte en tout, sinon dans la rétraction progressive qui resserre de plus en plus sa sténose. ”
