Sténose

Définition et enjeux

Portrait de Charles Mauriac Charles Mauriac,  Nouvelles leçons sur les maladies vénériennes… (1890)

“ Dans les labiopathies graves, qui sont tout à la fois phagédéniques et sclérosiques, la sténose, l'atrophie et la déformation arrivent à leur point culminant. Les lèvres couturées, plissées, crénelées, mamelonnées par dès sillons entrecroisés, se convertissent en un moignon informe, et l'ouverture buccale n'est plus qu'un trou étroit, une fente déchiquetée, sans élasticité, sans souplesse, sans vie, inerte en tout, sinon dans la rétraction progressive qui resserre de plus en plus sa sténose. ”
Source : Gallica

François Sarvonat,  Le Rétrécissement congénital hypertrophique du pylore chez le nouveau-né (1905)

“ CONCLUSIONS
1° La sténose congénitale hypertrophique du pylore est une affection encore peu connue en France, surtout étudiée en Angleterre et en Amérique.
2° Elle se traduit par des signes de sténose pylorique dont la ténacité et les caractères spéciaux (absence de bile dans les vomissements, force avec laquelle ils sont projetés, rareté des évacuations alvines) doivent attirer l’attention.
”
Source : Gallica

Claude Sigaud,  Traité clinique de la digestion et du régime alimentaire d'après les données de l'exploration externe du tube digestif… (1900-1908)

“ Au cours de la phase de déclin, un signe objectif apparaît, c'est la sténose du colon descendant, sténose modérée, plutôt molle que spasmodique. A ce propos il est bon de signaler un caractère proprement distinctif du tube digestif fort : tant que l'abdomen n'est pas complètement effondré, le colon descendant quoique sténosé reste d'un calibre supérieur à toutes les formes de la sténose que nous avons observées sur le tube digestif faible ; de même le spasme ne revêt pas les mêmes allures de netteté et d'intensité ; en un mot, le colon reste longtemps un peu gros et un peu mou. ”
Source : Gallica

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