Paul Sanerot

Élements biographiques

Paul Sanerot Le cancer de l'estomac à évolution lente… (1906)

En écartant les bords de la plaie abdo-minale, on peut cependant explorer tout l’estomac. Tout l’organe, du cardia au pylore, paraît envahi par une tumeur infiltrante qui occupe les faces antérieure et postérieure del’estomac. Le pyiore est respecté. G’était une tumeur bossëlée, dure, épaisse. Pour tous, il était évident qu’on avait affaire à un cancer et la tumeur était si envahissante qu’on ne trouva pas de place pour une gastro entéro-anastomose. On referme l’abdomen, mais auparavant on a vu deux gangiions bypertrophiés dans le grand épiploon.
Source : Gallica

Paul Sanerot Le cancer de l'estomac à évolution lente… (1906)

Ce n’est pas, d’ailleurs, une des moindres raisons qui rendent difficile, sinon impossible, le diagnostic anatomique du néoplasme. Comment appeler néoplasme un ulcère calleux, dur, non végétant, sans trace de généralisation. Et pourtant, rexamen histologique trouve des boyaux cancéreux.
Cela justiûe l’opinion de Letulle et plus récemment celle d’Hayem « Le diagnostic du cancer est chose difficile ». La clinique est impuissante. L’anatomie pathologique, pièces en mains, n’est pas toujours révé-latrice. La certitude est du ressort de rhistologie.
Source : Gallica

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