Résumé

Louis Arnaud Des Sténoses inflammatoires du rectum… (1905)

On ne peut plus passer le doigt au niveau de la sténose (exemple dans l’observation XIII) . On se trouve, en outre, quelquefois en face d un processus scléreux extensif tel que celui qui s était produit dans l’observation XI. Le néo-rectum, l’anse sigmoïde, le côlon descendant jusqu’au transverse même étaient diminués de calibre et il est évident que, si on avait pratiqué dans ce cas un anus artfficiel temporaire pour lutter contre la rectite seulement, tout le tube intestinal inférieur à l’anus se serait rapidement transformé en un cordon fibreux impropre à un rétablissement de la fonction.
Source : Gallica

Louis Arnaud Des Sténoses inflammatoires du rectum… (1905)

D’autre part, le plus souvent, on ne peut admettre une étiologie unique, car on rencontre ehez le même sujet des infections multiples pouvant également être facteur de rétrécissement.
II. Dans presque tous les cas, le proeessus anatomo-pathologique est le même. L’inflammation peut limiter son action à la muqueuse (rectite hypertro-phique) et donner des néoproductions polypoïdes, ou bien elle pénètre toutes les couches d’une irifiltration embryonnaire diffuse (sténose pure, périrectite) .
Source : Gallica

Louis Arnaud Des Sténoses inflammatoires du rectum… (1905)

On comprend très bien qu’un prédisposé qui, pour une cause quelconque, fera de la rectite, pourra loca-liser la tuberculose au niveau de son rectum, lieu de moindre résistance. La tuberculisation, dans cet ordre d’idées, est secondaire. Ainsi, nous nous expliquons les observations de syphilitiques ou de dysentériques (obs. I personnelle de Lapointe) , qui font de la sténose rectale et qui présentent des nodules tuberculeux dans la sous-muqueuse de leur rectum.
Source : Gallica

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