Résumé

William Allingham Maladies du rectum, diagnostic et traitement (1877)

Bien que le chirurgien ne doive pas contrarier par son intervention les efforts de la nature, il doit toujours, pendant que la guérison s'opère, veiller à ce qu'il ne se forme ni clapier ni trajets nouveaux ; et je désire établir que ce travail est ordinairement indiqué par l'augmentation soudaine (et autrement inexplicable) de l'écoulement purulent. Toutes les fois qu'une plaie sécrète avec une abondance qui n'est pas en rapport avec son étendue, soyez assuré qu'un clapier s'est produit, et recherchez attentivement le trajet nouveau, car, plus vous le laisserez, plus il sera étendu.
Source : Gallica

William Allingham Maladies du rectum, diagnostic et traitement (1877)

A mon sens, si le fond de l'ulcération est grisâtre et induré, et si, en passant le doigt dans l'intestin, vous trouvez le sphincter hypertrophié, resserré spasmodiquement et vous donnant la sensation d'une forte bande de caoutchouc avec son bord supérieur tranchant et résistant, il n'y a que l'emploi de moyens capables d'empêcher absolument toute action de l'intestin pendant un temps plus ou moins long, qui soit de nature à amener la guérison de la fissure.
Source : Gallica

William Allingham Maladies du rectum, diagnostic et traitement (1877)

J'ai vu, une fois, un cas dans lequel une infirmière, en donnant un lavement avec une canule flexible, avait perforé l'intestin et injecté le liquide dans la cavité péritonéale.
Je crois en avoir dit assez pour démontrer que le rétrécissement du rectum est une lésion grave : il demande beaucoup de douceur et de modération de la part du chirurgien, de la docilité et de la persévérance de la part du malade, pour obtenir un succès durable. L'introduction brutale d'une bougie deux ou trois fois par semaine est plus propre à faire du mal qu'à provoquer la résorption des produits épanchés.
Source : Gallica

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