François Sarvonat, Le Rétrécissement congénital hypertrophique du pylore chez le nouveau-né (1905)
“ D’autre part, il est deux éléments essentiellement variables dont il faut évidemment tenir compte : d’une part, la tuméfaction de la muqueuse, et d’autre part, le spasme qui peut se surajouter à toute lésion gastrique et dont personne, même parmi les plus chauds défenseurs du rétrécissement anatomique, ne songe à nier l’existence. Nombreuses sont les observations où le pylore laissait passer une sonde de 2 ou 3 mm., mais où les replis et la tuméfaction de la muqueuse le rendaient physiologiquement imperméable, même sur la table d’autopsie. ”
