Charles Mauriac,
Nouvelles leçons sur les maladies vénériennes…
(1890)
“ N'est-ce pas parce que nos légitimes aspirations vers la vérité ne touchent pas directement le but, n'y arrivent que par des voies détournées ou ne l'entrevoient qu'au loin et comme à travers une brume qui l'obscurcit. Oui, nous avons conscience que la syphilis occupe une grande place dans la pathogénie des maladies de la moelle épinière. L'observation clinique et les chiffres nous le disent. Mais quanta en donner la preuve complète, nous ne le pouvons pas. En vain faisons-nous appel à la spécificité des symptômes, du processus et des lésions. ”
