Syphilis pulmonaire

Définition et enjeux

Georges Carlier Étude sur la syphilis pulmonaire (1882)

III. La symptomatologie n'est pas différente de celle de l'induration pulmonaire ou de la phthisie tuberculeuse.
Aussi le diagnostic est-il fréquemment impossible, et actuellement le traitement spécifique est le meilleur critérium propre à discerner la syphilis et la tuberculose.
IV. Le lobe moyen du poumon droit ne semble pas être « le siège presque exclusif » (Grandidier) des lésions syphilitiques. Il n'est pas prouvé davantage qu'il y ait toujours coexistence de syphilis laryngée et de syphilis pulmonaire comme le veut M. Schnitzer.
Source : Gallica

Portrait de Charles Mauriac Charles Mauriac Nouvelles leçons sur les maladies vénériennes… (1890)

Le diagnostic de la syphilose pulmonaire scléreuse et de l'induration grise du poumon, ne peut pas se faire sans en appeler à d'autres circonstances que l'anatomie macroscopique ou microscopique. Ainsi on nous dit que la pneumonie chronique non spécifique, ronge ou grise, ne s'observe généralement qu'à un âge avancé et principalement chez les personnes affaiblies ; qu'elle reconnaît pour causes ordinaires l'intoxication palustre, l'albuminurie et surtout l'alcoolisme; qu'elle ne se complique jamais de dilatation bronchique; enfin que son processus est plus généralisé que dans la syphilis.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature