P Blondin, Traitement de la syphilis : mercuriaux… (1912)
“ L'innocuité du médicament d'une part, son indiscutable efficacité d'autre part, font qu'un médecin ne peut ni ne doit en refuser le bénéfice à un malade syphilitique, quelle que soit la période ou la localisation de la maladie. Il n'y a donc pas d'indications à poser : où il y a syphilis, l'arsénobenzol s'impose. Cependant en raison même de son activité, il ne laisse pas l'organisme indifférent et s'il a toutes les indications, il a quelques contre-indications relatives moins à la nature de la maladie qu'à l'état général des malades. ”
