P Blondin

Élements biographiques

P Blondin Traitement de la syphilis : mercuriaux… (1912)

L'innocuité du médicament d'une part, son indiscutable efficacité d'autre part, font qu'un médecin ne peut ni ne doit en refuser le bénéfice à un malade syphilitique, quelle que soit la période ou la localisation de la maladie.
Il n'y a donc pas d'indications à poser : où il y a syphilis, l'arsénobenzol s'impose. Cependant en raison même de son activité, il ne laisse pas l'organisme indifférent et s'il a toutes les indications, il a quelques contre-indications relatives moins à la nature de la maladie qu'à l'état général des malades.
Source : Gallica

P Blondin Traitement de la syphilis : mercuriaux… (1912)

L'emploi systématique de l'arsénobenzol en permettant de guérir plus rapidement et plus sûrement l'infection syphilitique n'a pas seulement ici une importance individuelle, si considérable soit-elle ; il devient un facteur de la vie sociale et, à ce point de vue, les recherches d'Ehrlich, s'imposent à l'admiration et à la reconnaissance de tous.
Le véritable traitement de la syphilis héréditaire est le traitement prophylactique des parents qui doit prévenir l'apparition des accidents chez l'enfant.
Source : Gallica

P Blondin Fragmens sur la prohibition et les collections industrielles (1839)

Si l'Angleterre prohibe la sortie de certaines machines, l'Administration française n'a-t-elle pas le devoir sinon d'empêcher, du moins d'annihiler l'exportation du goût français mis en œuvre par l'industrie étrangère, au moyen de ces dessins tracés sur papier? A-t-on suffisamment apprécié la valeur de ce capital français qui, bien qu'il ne
figure pas en chiffres dans l'inventaire national, n'en est pas moins une valeur réelle, productive, qui commandite en quelque sorte les négoces étrangers?
Source : Gallica

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